La périodisation est la pratique consistant à organiser l'entraînement en phases planifiées, chacune avec son propre objectif et son propre niveau de difficulté, pour que le stress et la récupération alternent volontairement. Plutôt que de pousser également fort chaque semaine indéfiniment, vous montez la charge pendant un certain temps, levez le pied brièvement, puis démarrez une nouvelle phase avec un nouvel accent. C'est la différence entre un programme et un tas de séances.

Pourquoi c'est important

Votre corps ne s'adapte pas en ligne droite. Poussez fort trop longtemps sans pause et la fatigue dépasse la forme physique : levées stagnantes, articulations grincheuses, sommeil pourri, motivation à zéro. Ne poussez jamais fort du tout et il n'y a rien à quoi s'adapter. La périodisation gère cette tension par conception, de sorte que la récupération arrive avant l'effondrement plutôt qu'après.

Il y a aussi un gain plus subtil. Différentes qualités répondent à différents types de travail. Une phase qui vise la croissance musculaire ne ressemble pas à une phase qui vise la force ou la condition physique, et faire tourner l'accent empêche un stimulus de devenir périmé après des mois de répétition. Les applications d'entraînement aléatoire qui servent une nouvelle raclée chaque jour sautent tout ça. Dur, oui. Ça mène quelque part ? Pas vraiment.

Comment l'utiliser à l'entraînement

Vous n'avez pas besoin du tableur d'un coach olympique. Entraînez-vous en blocs de 4 à 6 semaines, chacun avec un objectif principal : construire du muscle, gagner en force, améliorer la condition physique. Progressez sur un petit quelque chose chaque semaine dans le bloc (une répétition, un peu de poids), puis terminez par une semaine de décharge plus facile avant que le bloc suivant ne commence.

Et gardez une trace de ce qu'a fait chaque bloc. Le plan du bloc trois devrait être façonné par ce qui s'est passé dans les blocs un et deux.

Termes connexes

Pour aller plus loin

La semaine de repos planifiée, c'est la moitié de la magie. Voyez les preuves dans notre analyse : La science de la semaine de deload.