BDNF signifie facteur neurotrophique dérivé du cerveau. C'est une protéine qui aide vos cellules cérébrales à survivre, à croître et à créer de nouvelles connexions, ce qui explique pourquoi les chercheurs l'appellent parfois l'engrais du cerveau. L'exercice l'augmente de façon fiable, du moins pendant un certain temps après une séance. Et une activité de BDNF plus élevée va de pair avec une mémoire plus vive, un apprentissage plus rapide et une humeur plus stable.
Pourquoi c'est important
C'est une grande partie de la raison pour laquelle « l'exercice est bon pour le cerveau » est plus qu'un slogan. Quand vous bougez, les muscles et le cerveau lui-même libèrent des signaux qui augmentent le BDNF, ce qui soutient l'hippocampe, la région liée à la mémoire et à l'apprentissage. Sur des mois, les personnes actives ont tendance à mieux préserver leur volume cérébral en vieillissant. L'effet n'est pas un remède miracle et les chiffres varient d'une personne à l'autre. Mais la direction est constante à travers de nombreuses études, ce qui est rare et mérite d'être pris au sérieux.
Comment l'utiliser à l'entraînement
Vous ne mesurez pas le BDNF à la maison, alors entraînez-vous pour lui de façon indirecte. Le travail aérobique régulier en est la colonne vertébrale : des séances en zone 2 la plupart des semaines, plus un effort plus dur à l'occasion. Les intervalles et le cardio vigoureux semblent faire grimper le BDNF plus nettement que le travail facile, donc mélanger les intensités couvre toutes les bases.
La régularité bat l'intensité ici. Une marche vive quotidienne que vous maintenez réellement surpasse un plan punitif que vous abandonnez en mars. Le sommeil et le stress comptent aussi, puisque les deux influencent la façon dont le cerveau utilise ces signaux. Bougez souvent, dormez assez, et laissez la biologie s'accumuler.
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Pour aller plus loin
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