Le surentraînement, c'est ce qui arrive quand le stress d'entraînement dépasse la récupération pendant si longtemps que la performance chute et reste basse pendant des semaines ou des mois, même après du repos. Le vrai syndrome de surentraînement est rare et sérieux. Les baisses à court terme après une semaine difficile s'appellent du surmenage, et elles se résolvent en quelques jours. La plupart des pratiquants épuisés ne sont pas surentraînés. Ils manquent de sommeil, manquent de nourriture, et ont grand besoin d'une semaine facile.

Pourquoi c'est important

Le mot est utilisé à tout bout de champ, et cette mauvaise étiquette a un coût. Si vous pensez que deux séances difficiles signifient que vous êtes surentraîné, vous allez lever le pied sur un entraînement qui fonctionnait pourtant vraiment. Et si vous ignorez les vrais signaux d'alerte, vous pouvez creuser un trou qui prend des mois à remonter. Les signes à respecter : performance en baisse depuis deux semaines ou plus malgré le repos, fréquence cardiaque de repos élevée, sommeil perturbé, irritabilité, et des séances que vous appréciiez qui deviennent une corvée. Une mauvaise journée ne veut rien dire. Une glissade d'un mois signifie qu'il faut s'arrêter et réévaluer.

Comment l'utiliser à l'entraînement

Premier réflexe : auditez votre récupération avant de blâmer le volume. Le sommeil, la nourriture et le stress de la vie règlent la majorité des plaintes de « surentraînement ». Si tout ça est en ordre et que la performance continue de glisser après une vraie semaine facile, coupez le volume d'entraînement d'environ moitié pendant une à deux semaines et voyez ce qui revient.

Mieux encore, n'en arrivez pas là. Planifiez une décharge toutes les quatre à huit semaines, suivez le ressenti de vos séances, et traitez une fréquence cardiaque de repos en hausse comme un drapeau jaune plutôt que quelque chose à forcer.

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Pour aller plus loin

Vous voulez les vraies études derrière tout ça ? Lisez notre analyse complète : La recherche sur le syndrome de surentraînement.